un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
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Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
Ce qu'on trouve sur le net sur l'eau potable
Traitement de l’eau potable
En bref :
L’eau destinée à la consommation est désinfectée de différentes manières pour éliminer la pollution
microbienne. Des méthodes permettent également d’éliminer certaines substances en excès grâce à des traitements spécifiques.
Lutte contre les microbes et les substances pathogènes
Si certaines eaux présentent naturellement des qualités physiques, chimiques et organoleptiques
(aspect et goût) convenables, l’eau est très rarement potable à l’état naturel. Une pollution microbienne
peut rendre ces eaux dangereuses. On procède alors à leur désinfection pour détruire les germes pathogènes
(la stérilisation détruirait tous les germes). Les germes sont très sensibles aux oxydants comme l’ozone (O3),
l’iode (I3) et surtout le chlore (Cl2) et ses dérivés (bioxyde de chlore, eau de javel).
La chloration
Elle a été la pierre angulaire du traitement des eaux grâce à sa capacité à détruire certains polluants azotés et carbonés, ses pouvoirs bactéricides et la stabilité du chlore dans l’eau. C’est le procédé le plus répandu,
le plus simple et le moins coûteux. Il présente l’avantage de maintenir dans le réseau l’agent désinfectant en
permanence. Le goût du chlore dans l’eau est celui des chloramines, résultat de sa combinaison avec des molécules organiques. Pour combattre ce goût, il suffit de laisser l’eau s’aérer, par exemple dans une carafe ouverte, pendant une heure dans le bas du réfrigérateur.
Le chlore utilisé dans l’eau potable ne présente aucun risque sur le plan sanitaire. Cependant,
pour le confort et l’agrément du consommateur, les pouvoirs publics souhaitent que la teneur en chlore libre résiduel reste limitée à 0,1 mg par litre. L’impératif sanitaire l’emportant sur tout autre considération, il arrive régulièrement que cette valeur soit légèrement dépassée.
Pour supprimer totalement le chlore, il faudrait détruire toute la matière organique dissoute dans l’eau qui sert de nourriture aux germes pathogènes. La mise au point de procédés permettant de réduire considérablement la faible quantité (le résiduel) de carbone organique biodégradable dissous encore présente dans l’eau après traitement, permet de limiter l’usage du chlore. En effet, il n’est plus utilisé qu’à la sortie des sites de traitement et en faibles doses. C’est pourquoi, depuis une trentaine d’années, la recherche de solutions alternatives à l’utilisation du chlore s’est considérablement développée.
De nouvelles techniques
Il est possible de désinfecter l’eau en éliminant la majeure partie des germes grâce à des membranes d’ultrafiltration (qui ne laissent passer ni bactérie, ni virus) ou à un traitement par ozonation
pour les grandes installations. L’ozone est un excellent désinfectant, un puissant oxydant qui « casse » les molécules organiques. Celles-ci seront ensuite absorbées par le charbon actif qui ne donne aucun goût à l’eau. L’ozone se révèle non persistant en raison de sa grande instabilité dans l’eau. Avec ces techniques et à l’inverse de la chloration, il ne reste aucun résidu bactéricide dans l’eau. Après traitement, s’ils trouvent un substrat favorable dans les canalisations, les germes peuvent à nouveau se développer. Les industriels
de l’eau font appel aux rayons ultraviolets qui nécessitent une surveillance attentive.
Traitements spécifiques
Il existe également des installations permettant d’éliminer des substances en excès telles que :
– le fer et le manganèse par oxydation et filtration ;
– le sulfure d’hydrogène par aération ;
– l’ammoniaque par nitrification biologique ;
– le calcaire par carbonation (précipitation des carbonates par la chaux) ;
– l’acidité par neutralisation à la chaux ou à la soude ;
– le sel par osmose inverse…
Les normes de qualité de l’eau exigent, dans certains cas, des traitements spécifiques
pour certaines substances telles que les nitrates, les pesticides et les
micropolluants organiques.
Les nitrates
Les deux traitements principaux utilisés actuellement sont :
– la dénitratation par résines échangeuses d’ions ;
- la dénitrification biologique qui utilise des microorganismes présents dans le milieu naturel.
Les pesticides
On élimine les pesticides en les traitant soit par le charbon actif soit par l’oxydification pa rl’ozone (seule ou en combinaison avec le peroxyde d’hydrogène : eau oxygénée : H2O2)
Les micro-polluants organiques
Cette catégorie de substances comprend notamment les solvants chlorés (exemple : le trichloréthylène) et les hydrocarbures. Trois groupes de procédés sont utiliséspour les éliminer :
- l’oxydation par l’ozone, éventuellement associé au peroxyde d’hydrogène ;
– le stripping (ou aération forcée des molécules volatiles) consiste à transférer dans l’air les composés organiques devenus volatils. Cette opération peut être effectuée en simple cuve d’aération.Cependant on obtient de meilleurs résultats dans un appareil spécifique, nommé tour d’aération. L’air ainsi chargé d’éléments indésirables est ensuite filtré avant d’être rejeté dans l’atmosphère ;
– l’absorption par le charbon actif (en poudre avant la phase de floculation, en grains comme matière filtrante) permet d’éliminer un plus grand nombre de micro-polluants que le stripping mais dont le coût est deux à trois fois supérieur.

Traitement de l’eau potable
En bref :
L’eau destinée à la consommation est désinfectée de différentes manières pour éliminer la pollution
microbienne. Des méthodes permettent également d’éliminer certaines substances en excès grâce à des traitements spécifiques.
Lutte contre les microbes et les substances pathogènes
Si certaines eaux présentent naturellement des qualités physiques, chimiques et organoleptiques
(aspect et goût) convenables, l’eau est très rarement potable à l’état naturel. Une pollution microbienne
peut rendre ces eaux dangereuses. On procède alors à leur désinfection pour détruire les germes pathogènes
(la stérilisation détruirait tous les germes). Les germes sont très sensibles aux oxydants comme l’ozone (O3),
l’iode (I3) et surtout le chlore (Cl2) et ses dérivés (bioxyde de chlore, eau de javel).
La chloration
Elle a été la pierre angulaire du traitement des eaux grâce à sa capacité à détruire certains polluants azotés et carbonés, ses pouvoirs bactéricides et la stabilité du chlore dans l’eau. C’est le procédé le plus répandu,
le plus simple et le moins coûteux. Il présente l’avantage de maintenir dans le réseau l’agent désinfectant en
permanence. Le goût du chlore dans l’eau est celui des chloramines, résultat de sa combinaison avec des molécules organiques. Pour combattre ce goût, il suffit de laisser l’eau s’aérer, par exemple dans une carafe ouverte, pendant une heure dans le bas du réfrigérateur.
Le chlore utilisé dans l’eau potable ne présente aucun risque sur le plan sanitaire. Cependant,
pour le confort et l’agrément du consommateur, les pouvoirs publics souhaitent que la teneur en chlore libre résiduel reste limitée à 0,1 mg par litre. L’impératif sanitaire l’emportant sur tout autre considération, il arrive régulièrement que cette valeur soit légèrement dépassée.
Pour supprimer totalement le chlore, il faudrait détruire toute la matière organique dissoute dans l’eau qui sert de nourriture aux germes pathogènes. La mise au point de procédés permettant de réduire considérablement la faible quantité (le résiduel) de carbone organique biodégradable dissous encore présente dans l’eau après traitement, permet de limiter l’usage du chlore. En effet, il n’est plus utilisé qu’à la sortie des sites de traitement et en faibles doses. C’est pourquoi, depuis une trentaine d’années, la recherche de solutions alternatives à l’utilisation du chlore s’est considérablement développée.
De nouvelles techniques
Il est possible de désinfecter l’eau en éliminant la majeure partie des germes grâce à des membranes d’ultrafiltration (qui ne laissent passer ni bactérie, ni virus) ou à un traitement par ozonation
pour les grandes installations. L’ozone est un excellent désinfectant, un puissant oxydant qui « casse » les molécules organiques. Celles-ci seront ensuite absorbées par le charbon actif qui ne donne aucun goût à l’eau. L’ozone se révèle non persistant en raison de sa grande instabilité dans l’eau. Avec ces techniques et à l’inverse de la chloration, il ne reste aucun résidu bactéricide dans l’eau. Après traitement, s’ils trouvent un substrat favorable dans les canalisations, les germes peuvent à nouveau se développer. Les industriels
de l’eau font appel aux rayons ultraviolets qui nécessitent une surveillance attentive.
Traitements spécifiques
Il existe également des installations permettant d’éliminer des substances en excès telles que :
– le fer et le manganèse par oxydation et filtration ;
– le sulfure d’hydrogène par aération ;
– l’ammoniaque par nitrification biologique ;
– le calcaire par carbonation (précipitation des carbonates par la chaux) ;
– l’acidité par neutralisation à la chaux ou à la soude ;
– le sel par osmose inverse…
Les normes de qualité de l’eau exigent, dans certains cas, des traitements spécifiques
pour certaines substances telles que les nitrates, les pesticides et les
micropolluants organiques.
Les nitrates
Les deux traitements principaux utilisés actuellement sont :
– la dénitratation par résines échangeuses d’ions ;
- la dénitrification biologique qui utilise des microorganismes présents dans le milieu naturel.
Les pesticides
On élimine les pesticides en les traitant soit par le charbon actif soit par l’oxydification pa rl’ozone (seule ou en combinaison avec le peroxyde d’hydrogène : eau oxygénée : H2O2)
Les micro-polluants organiques
Cette catégorie de substances comprend notamment les solvants chlorés (exemple : le trichloréthylène) et les hydrocarbures. Trois groupes de procédés sont utiliséspour les éliminer :
- l’oxydation par l’ozone, éventuellement associé au peroxyde d’hydrogène ;
– le stripping (ou aération forcée des molécules volatiles) consiste à transférer dans l’air les composés organiques devenus volatils. Cette opération peut être effectuée en simple cuve d’aération.Cependant on obtient de meilleurs résultats dans un appareil spécifique, nommé tour d’aération. L’air ainsi chargé d’éléments indésirables est ensuite filtré avant d’être rejeté dans l’atmosphère ;
– l’absorption par le charbon actif (en poudre avant la phase de floculation, en grains comme matière filtrante) permet d’éliminer un plus grand nombre de micro-polluants que le stripping mais dont le coût est deux à trois fois supérieur.
Dernière édition par le Ven 8 Fév - 20:04, édité 1 fois
Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
bonsoir Sandy
pourrais tu s'il te plais me donner le lien de ta source ?
merci
parce que ça
-chlore: taux maximum 200mg/l.
c'est dure a avaler comme taux .....non ?
piscine 1mg/L ( d'après Éric )
relevé chez Éric 4mg/l
le gars , qui vas se baigné dans le l'eau avec 200mg/l je veux lui serré la main moi
pourrais tu s'il te plais me donner le lien de ta source ?
merci

parce que ça
-chlore: taux maximum 200mg/l.
c'est dure a avaler comme taux .....non ?
piscine 1mg/L ( d'après Éric )
relevé chez Éric 4mg/l
le gars , qui vas se baigné dans le l'eau avec 200mg/l je veux lui serré la main moi

Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
http://www.medecine-et-sante.com/nutrition/eaupotable.html
sur ce site j'ai lu le 200mg/l !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

sur ce site j'ai lu le 200mg/l !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-261.html
Je trouve ce point très intéressant même s'il date de 2002.
Courage Eric

Je trouve ce point très intéressant même s'il date de 2002.
Courage Eric

Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
bizarre.... dans le premier ce doit être une coquille comme dit a 200mg/l sa doit faire de sacré dégâts dans le tube digestif pour éviter le genre de situation qu'a connu Éric , et que je mettrai sans hésité sur ma conduite d'arriver d'eau principale si , je n'étais pas en location dans un immeuble avec la conduite d'eau accessible par tout a chacun c'est , ce genre de chose

http://www.expertima.fr/index.php?from=google
mais , avec seulement deux cartouche facilement dénichable chez brocodepot
pour bien moins cher qu'une très grosse déconvenue avec mes protéger ( je pratique déjà mais , vous allez hurler a la mort
je le sais
problème vigipirate et , plus jamais sa )Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
ce type de cartouche pour une efficacité totale l'hopital préconise un chagement mensuel en dialyse soit tous les 10 m3 donc pour une famille ordinaire 4 personnes 4 à 5 fois par an
chacun peut être acteur du développement durable, pensons à laisser une planète à nos enfants


Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
prof a écrit:ce type de cartouche pour une efficacité totale l'hopital préconise un chagement mensuel en dialyse soit tous les 10 m3 donc pour une famille ordinaire 4 personnes 4 à 5 fois par an
ce qui , ne représente pas grand chose au prix de la santé de ses proches , de ses écailles et , de soit même
pour un montant de combien les cartouches de rechange dans ton cas ?
Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
heureusement pour moi tout était pris en charge donc je ne connais pas le prix, mais c'est pour moi un achat qui ne te serviras pas a grand chose, si ton coup dur t'arrive en fin de vie de la cartouche, le résultat sera le même le chlore passera, c'est plus sur la pratique qu'il faut jouer
moi je stocke mon eau dans une cuve de 200L, que je re-rempli après chaque changement d'eau, ainsi l'eau est toujours reposée avant d'aller dans mes bacs au moins 2 à 3 jours
sinon pour ce qui est de l'odeur de chlore effectivement après un temps de repos, l'odeur et donc le chlore ont disparu, expérience faite sur une cinquantaine de testeurs, après 24h personne n'est capable de différencier l'eau du robinet parmis un lot d'eau en bouteille
moi je stocke mon eau dans une cuve de 200L, que je re-rempli après chaque changement d'eau, ainsi l'eau est toujours reposée avant d'aller dans mes bacs au moins 2 à 3 jours
sinon pour ce qui est de l'odeur de chlore effectivement après un temps de repos, l'odeur et donc le chlore ont disparu, expérience faite sur une cinquantaine de testeurs, après 24h personne n'est capable de différencier l'eau du robinet parmis un lot d'eau en bouteille
chacun peut être acteur du développement durable, pensons à laisser une planète à nos enfants


Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
ah bon ! donc , si je comprend bien , sur mon osmoseur je peut me passer de mes deux prefiltres
merci !
merci !Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
prof a écrit:
moi je stocke mon eau dans une cuve de 200L, que je re-rempli après chaque changement d'eau, ainsi l'eau est toujours reposée avant d'aller dans mes bacs au moins 2 à 3 jours
avec un telle taux de chlore que j'ai eu , laisse reposer ne sera pas d'une grande aide
se soir soit 4 jours apres mes pertes l'odeur de chlore est toujours tres presente dans la fisroom (je rappel que j'ai "a peine" sortie 40L d'eau lundi soir ....)
Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
certes, mais cette odeur de chlore est le meilleur moyen de détecter un surdosage de chlore, non tu n'aurais jamais mis cette eau si tu avais senti cette forte odeur
chacun peut être acteur du développement durable, pensons à laisser une planète à nos enfants


Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
Alors eric, quoi de neuf dans ton bac? Comment vont tes rescapés?
http://afv06094.skyblog.com/
Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
pour les news les poissons restants se portent bien (j'ai perdu quelques autres alevins entre temps mais sa s'est entierement de ma fautes ....) si se n'est qu'ils on besoin d'un changement d'eau et je ne ferait plus de changements d'eau avant d'avoir tester le taux de chlore (test en commande)
pour le reste j'attends des news de la ddass
pour le reste j'attends des news de la ddass
Re: un traitement qui jouera beaucoup sur ma passion ......
Tu trouve des tests piscine en supermarché, ils sont précis à 10mg/l pour ton cas ça doit suffir 
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